Repères

u 6 plans d’eaux créés
et 2 réaménagés


u 6 biotopes humides
de substitution crées


u Installation de passages
pour la grande et petite faune,
et pour les batraciens


u 350 hectares
de terre enherbés


u Plus de 450.000
arbres et arbustes plantés


uDe nombreuses destructions
de friches industrielles
et suppressions de
points noirs paysagers


u Suppression
de 85 pylônes EDF


u Plus de 90.000
pneus de poids lourds
utilisés
dans des merlons
de protection de l’autoroute


Une autoroute intégrée dans la vallée
u Une démarche écologique dès l'origine
La signature d’une “Charte environnement” dès le 3 juillet 1993 a permis de définir une stratégie d’intégration de l’autoroute dans l’environnement et le paysage avec des exigences allant bien au-delà des contraintes légales et techniques. L’objectif était d’engager une vraie démarche écologique avec des aménagements performants. Des actions importantes ont été menées en partenariat avec les collectivités et les associations pour préserver ou réhabiliter des milieux humides, la flore et la faune. La même exigence écologique a conduit à une utilisation active de matériaux recyclés.
Tout au long du chantier, la SFTRF a systématisé le recours aux déchets industriels banals (pneus, mâchefers, composts, granulats de démolition) pour la réalisation des aires de repos, merlons de protection, talus, etc…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Un merlon constitué de pneus usagés avant et après végétalisation : les pneus disparaissent presque entièrement sous la végétation.
 
u Une vallée nettoyée
La SFTRF a donné un nouveau visage à la Maurienne en contribuant largement à la destruction de friches industrielles ou de points noirs (anciennes usines et installations hydrauliques, décharges sauvages, vieux bâtiments) qui entachaient ses paysages. Les réseaux électriques haute et moyenne tension ont été restructurés et mis en souterrain lorsque cela était possible. Au total, plus d’une centaine d’opérations ont ainsi permis de requalifier la vallée aux abords de l’A43 mais aussi le long de la RN6. Quant aux stigmates du chantier autoroutier, ils ont totalement disparu car la SFTRF a veillé à ce que les sites d’extraction exploités soient entièrement remblayés et revégétalisés.
L’accent a également été mis sur les aménagements paysagers afin de rendre l’Autoroute de la Maurienne la plus verte possible, avec un soin tout particulier apporté à la végétalisation des talus, la protection sonore des communes, l’intégration maximale des ouvrages.
Guidés par les thèmes de l’eau et de la transparence, les différents ouvrages s’inscrivent dans une architecture globale particulièrement soignée où aucun détail n’a été négligé. Cette réflexion menée sur la totalité du tracé a donné à l’autoroute une cohérence et une identité forte avec une mise en scène réussie de matériaux du pays comme le bois ou la roche.
 
u Un suivi permanent
Des prix nationaux sont venus récompenser la qualité des aménagements écologiques et paysagers dont le coût est évalué à 375 millions d’euros soit 2,5% du montant total du chantier. Cette nouvelle image de la vallée est perceptible au quotidien, par les habitants et les riverains dont le cadre de vie a été largement amélioré. Cette préoccupation environnementale s’est pérennisée depuis la mise en service de l’autoroute puisqu’un suivi permanent de l’évolution écologique et environnementale des milieux concernés est assuré par un ensemble d’observatoires rassemblant les élus, les associations et les scientifiques autour de quatre volets le milieu naturel, le paysage, l’air et le bruit.
S’ajoute à cela un observatoire socio-économique et un partenariat avec le conservatoire du patrimoine.